Paris je t'aime
Génération AMOUR...
Au fil des quartiers, des histoires d'amour passager, voilé, mimé, vampirisé, malmené ou révélé...
Un Pari(s) moderne émouvant et drôle, un film plein de vie(s) sur le thème de l'Amour.
Source: allociné.fr
Ce film que j'avais envie de voir est globalement comme je me l'imaginais. Certain court métrage qui m'ont beaucoup plu et d'autres un peu un peu moins. Olivier Assayas dont j'ai vue le très particulier Clean, m'a un peu déçu, j'avais l'impression de revoir le personnage de Maggie Cheung mais ici interprété par Maggie Gyllenhaal. Rien à dire de son interprétation qui est parfaite mais un personnage pas spécialement d'innovation. Celui qui ce déroule dans le Faubourg St Denis avec Nathalie Portman est vraiment très bon en 7 min nous montrer autant d'émotion. Plusieurs de ces court métrage m'ont plu, certain pas dont le sens nous échappe. Tous plein d'acteurs talentueux qui jouent les différentes façon que peut exprimer le mot "Aimer" qui se déroulent dans les différents arrondissement de notre capitale. Un autre film qui nous montre le côté romantique de Paris que beaucoup d'entre nous commence à oublier. Je ne vais pas m'attarder sur chacun d'eux, mais c'est un film vraiment très spécial qui nous fait ressentir différente émotion grâce aux petites touche personnelle que laisse chaque réalisateur.
Publié par parakiss à 03:28:11 dans critique film vue | Commentaires (0) | Permaliens
Le printemps est de retour ; la tortue Verne et ses amis sortent
d'un long sommeil hivernal. Mais, entre-temps, ô surprise, une grande
"chose" verte a poussé à l'orée du bois et envahi leur domaine. Surgit
alors le raton laveur RJ, jamais à court de combines et d'explications.
Il s'agit, leur dit-il, d'une HAIE, destinée à protéger le domaine
enchanté du "Bien-être", habité par les Humains, ces créatures d'un
genre particulier qui vivent pour manger, au lieu de manger pour vivre.
Le
pusillanime Verne, qui se méfie de RJ (et le jalouse un peu), se
convainc que lui et sa famille doivent rester de ce côté-ci de la haie
- on n'est jamais mieux que sous sa carapace. Mais l'habile RJ persuade
les hôtes du bois qu'"ailleurs l'herbe est plus verte", et qu'ils n'ont
rien à craindre de leurs nouveaux voisins. Commence alors une grande
aventure dans cet étrange univers qu'on appelle "Banlieue".
Source: allociné.fr
Bon ce n'est pas avec celui-ci non plus que je me réconcilie avec les dessins animé. Dans ce film encore pour les tous petits, j'avais reconnue du premier coup la voix si particulière de Clovis Cornillac qui est acteur que j'apprécie beaucoup, mais bizarrement je ne l'ai pas reconnu dans Happy feet. La morale dessin animé savoir cohabité avec les animaux, et la notion de famille. Un film ennuyeux vraiment sans intêret passé votre chemin.
Publié par parakiss à 03:06:13 dans critique film vue | Commentaires (0) | Permaliens
Un manchot de l'Antarctique n'arrivera jamais à rien s'il ne sait
pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du
monde. Son talent à lui, c'est... les claquettes, qu'il pratique en
virtuose, avec une ardeur confondante.
Bien que sa maman, Norma
Jean, trouve ce don "tout à fait charmant", son père, Memphis, juge que
"ça ne fait vraiment pas pingouin". Tous deux savent aussi que leur
rejeton ne trouvera l'âme soeur que le jour où il saura pousser son
"chant d'amour".
Le hasard fait bien les choses : Gloria, la seule
et unique amie de notre héros, est la meilleure chanteuse de la région.
Mumble et elle sont copains depuis toujours, bien que cette gracieuse
créature ait encore du mal à accepter son étrange "anomalie".
Banni de la tribu, Mumble se lie avec les Amigos de Terre Adélie, un groupe latino exubérant, mené par Ramon...
Source: allociné.fr
J'avais vue la marche de l'Empereur que j'avais adoré, ici le sujet des manchots sont repris pour en faire un dessin animé un peu parodique. La BO est plutôt pas mal mais globalement le film est pas terrible sans grand interêt pour les adultes, mais qui feront surement la joie des enfants. Comme tous dessins animé a sa leçon de morale à la fin, il faut savoir préserver la nature, ne pas trop pêcher pour préserver la survis de certaine espèce.
Publié par parakiss à 02:58:47 dans critique film vue | Commentaires (0) | Permaliens
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